• Bonne année 2012

    Nous voici en 2012 et le « progrès » va nous apporter, comme chaque année, son lot de nouveautés et de gadgets dans tous les domaines. Au risque de paraître un peu rétrograde, je me demande parfois si toute nouvelle technologie est synonyme d'un mieux-vivre. Nous sommes tombés dans la béatitude où il suffit qu'un nouveau gadget face son apparition pour que nous sautions dessus comme les abeilles sur le miel. Nous sommes tellement sollicités de toute part qu'il est facile aujourd'hui de tomber dans cette paresse imbécile du raisonnement « C'est nouveau donc... c'est beau ! », le mouvement pour le mouvement.

    La nouveauté n'est pas nécessairement le progrès et pour rire un peu de ce progressisme imposé par les publicitaires, je vous propose de visionner, en plein écran pour bien lire les sous-titres, la vidéo ci-dessous, qui démontre avec humour qu'un simple livre pourrait être vu comme la nouvelle révolution bio-optique de stockage des connaissances.

    Le plus drôle est que nous pourrions imaginer une vidéo du même genre avec le stylo, la bicyclette ou... le train à vapeur. Pourquoi non ? il suffit de mettre en avant les avantages perdus par l'adoption du nouvel outil. Aussi, s'il est évident que chaque nouvelle technologie apporte des avantages nouveaux par rapport à l'ancienne manière de procéder, nous ne pouvons faire abstraction des nouvelles contraintes. Elles sont parfois indirectes, lointaines ou imprévisibles : la pollution des automobiles de plus en plus immobiles, l'aspect chronophage d'Internet, l'addiction au téléphone portable et aux jeux vidéos... ou plus évidentes comme le besoin d'une batterie dans une liseuse, contrairement à un simple livre.

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  • Pérennité des investissements par un partenariat

    Parce que l’on ne peut pas tout savoir...
    Parce qu’il n’est pas bon qu’un savoir soit entre les mains d’une seule personne…
    Parce qu’il arrive qu’un projet nécessite des ressources non disponibles…
    LOGADAP a su développer des relations de partenariat commercial et technique avec la Société Soft & Co. Cette société a le même objet que LOGADAP : la réalisation d’applications spécifiques. Depuis 1995, nous mettons en commun nos avancées techniques : tous les logiciels créés par l’un peuvent immédiatement être repris et maintenus par l’autre.
    Pérennité des investissements
    Personne n’est à l’abri d’un accident subit...
    Reprendre la maintenance d’un logiciel développé par quelqu’un d’autre n’est jamais chose aisée...
    C’est en partant de ces deux constats que LOGADAP et SOFT & CO ont décidé, en 1995, d’unir leurs compétences. Oui, les outils techniques utilisés par LOGADAP en matière de création de logiciels ont été développés en étroite collaboration avec la société SOFT & CO représentée par François Hucliez qui est donc à même de reprendre immédiatement la maintenance des logiciels développés par LOGADAP.
    D’autre part, les sociétés d’informatique qui ont une vitrine imposante ont un programmeur salarié qui a la charge de créer les programmes vendus aux clients . Si par hasard, ce programmeur est amené à quitter sa société (et dieu sait l’importance du turn-over dans le milieu informatique) votre projet sera confié à un nouveau programmeur qui va mettre inévitablement un temps important à comprendre ce que l’ancien programmeur a codé. Ce temps d’étude est facturé à la société cliente.
    Pérennité de la relation...
    « Les rapports que j’entretiens avec ma clientèle sont tout sauf froids et impersonnels. Lorsque le cadre d’une grande entreprise décide de travailler avec moi plutôt qu’avec une société informatique réputée, il choisit une personne, à travers une relation plus informelle, qui lui inspire confiance, plutôt qu’un nom prestigieux et le jeu plus contraignant de la relation entre deux institutions. La confiance est le fondement de la relation « d’homme à homme » entre un indépendant et le cadre qui fait appel à lui. Elle s’établit, se mérite et se cultive. Avec les années, on se connaît bien. Entre nous s’établit une réelle connivence. Mes clients apprécient mon indépendance d’esprit qui les aide à voir autrement un problème professionnel.
    Je ne cherche pas des clients pour "faire un coup", mais pour entretenir une relation pérenne. Ce qui leur permet de ne pas recommencer de zéro à chaque mission, alors qu’ils en ont souvent l’obligation avec une plus grosse entreprise dont les interlocuteurs « tournent » (commerciaux, chefs de projet).
    Enfin, le prix reste toujours un facteur important, même si le relationnel est déterminant. Je n’ai ni frais de structures, ni équipe ni méthode commune de travail à entretenir et à développer. Je ne vends pas une rentabilité, je ne cherche pas à rafler un budget mais j’apporte ma motivation toute entière, énergie, temps, matière grise, créativité. »
    • Parce que l’on ne peut pas tout savoir...
    • Parce qu’il n’est pas bon qu’un savoir soit entre les mains d’une seule personne…
    • Parce qu’il arrive qu’un projet nécessite des ressources non disponibles…
    • LOGADAP a su développer des relations de partenariat commercial et technique avec la Société Soft & Co. Cette société a le même objet que LOGADAP : la réalisation d’applications spécifiques. Depuis 1995, nous mettons en commun nos avancées techniques : tous les logiciels créés par l’un peuvent immédiatement être repris et maintenus par l’autre.

    Pérennité des investissements

    Personne n’est à l’abri d’un accident subit...
    Reprendre la maintenance d’un logiciel développé par quelqu’un d’autre n’est jamais chose aisée...
    C’est en partant de ces deux constats que LOGADAP et SOFT & CO ont décidé, en 1995, d’unir leurs compétences. Oui, les outils techniques utilisés par LOGADAP en matière de création de logiciels ont été développés en étroite collaboration avec la société SOFT & CO représentée par François Hucliez qui est donc à même de reprendre immédiatement la maintenance des logiciels développés par LOGADAP.
    D’autre part, les sociétés d’informatique qui ont une vitrine imposante ont un programmeur salarié qui a la charge de créer les programmes vendus aux clients . Si par hasard, ce programmeur est amené à quitter sa société (et dieu sait l’importance du turn-over dans le milieu informatique) votre projet sera confié à un nouveau programmeur qui va mettre inévitablement un temps important à comprendre ce que l’ancien programmeur a codé. Ce temps d’étude est facturé à la société cliente.

    Pérennité de la relation...

    « Les rapports que j’entretiens avec ma clientèle sont tout sauf froids et impersonnels. Lorsque le cadre d’une grande entreprise décide de travailler avec moi plutôt qu’avec une société informatique réputée, il choisit une personne, à travers une relation plus informelle, qui lui inspire confiance, plutôt qu’un nom prestigieux et le jeu plus contraignant de la relation entre deux institutions. La confiance est le fondement de la relation « d’homme à homme » entre un indépendant et le cadre qui fait appel à lui. Elle s’établit, se mérite et se cultive. Avec les années, on se connaît bien. Entre nous s’établit une réelle connivence. Mes clients apprécient mon indépendance d’esprit qui les aide à voir autrement un problème professionnel.

    Je ne cherche pas des clients pour "faire un coup", mais pour entretenir une relation pérenne. Ce qui leur permet de ne pas recommencer de zéro à chaque mission, alors qu’ils en ont souvent l’obligation avec une plus grosse entreprise dont les interlocuteurs « tournent » (commerciaux, chefs de projet).

    Enfin, le prix reste toujours un facteur important, même si le relationnel est déterminant. Je n’ai ni frais de structures, ni équipe ni méthode commune de travail à entretenir et à développer. Je ne vends pas une rentabilité, je ne cherche pas à rafler un budget mais j’apporte ma motivation toute entière, énergie, temps, matière grise, créativité. »

    Éric Vion