Votre logiciel adapté

ericvion-129x154Bienvenue sur mon site. J'irai droit à l'essentiel : je ne crée pas le meilleur logiciel. Certains éditeurs de logiciels ajoutent des prestations superflues et font payer au client un niveau de qualité qu'il n'a jamais demandé. L'essentiel est d'apprécier le niveau juste de qualité souhaité (ni trop haut, ni trop bas). Il n'y a pas de bon logiciel dans l'absolu, sauf une bonne réponse à un besoin donné.

Les progiciels (contraction de produit et logiciel) sont créés de manière industrielle et distribué sur les marché de masse. Pour essayer de s'adapter aux besoins spécifiques de chaque entreprise, ils proposent un très grand nombre d'options. Or, trop d'options poussent à une surcharge cognitive à laquelle l'utilisateur ne souhaite pas toujours se confronter, et qui au final le ralentit. Coder est un art. La vraie qualité d'un logiciel est sa capacité à répondre le plus directement et simplement à vos besoins, le juste nécessaire.

On pourrait penser que créer un logiciel adapté est un choix ambitieux que seules les grosses entreprises peuvent s'offrir. On aurait tort ! TPE, PME, artisans, libéraux, commerçants, à condition d'avoir la motivation suffisante pour s'investir dans son projet, la création d'un logiciel adapté à son activité est un bon moyen pour améliorer considérablement l'efficacité des tâches quotidiennes de gestion afin de libérer du temps pour son savoir-faire.

Le temps est la grande difficulté avec ce type de projet, il faut prendre du temps pour son temps. Et si on manque de temps, c'est toujours difficile de prendre son temps et c'est l'histoire du bûcheron avec la scie que tout le monde connait, où le bûcheron ne peut pas s'arrêter de scier parce qu'il se dit, je n'ai pas le temps, alors qu'il pourrait affuter sa scie.

C'est l’histoire d’une personne qui voit un bûcheron en pleine action, essayant d’abattre un grand arbre avec une scie mal affûtée. Le passant voit à quel point le bûcheron s'épuise au travail et lui demande pourquoi il ne s’arrête pas pour aiguiser sa scie. le bûcheron répond : « Je n'ai pas le temps, je suis trop occupé à scier »

BS00824_Comme une scie mal affûtée, si on ne se consacre pas à l'optimisation de son organisation, les tâches quotidiennes d'une entreprise deviennent vite compliquées. SORTIR DE LA SPIRALE DES RE... REtourner, REcommencer, REmanier, REdire, REfair, REpenser, REdemander, REfondre, REssasser. Sait-on mesurer ce que représente financièrement la médiocre adéquation d'un logiciel à ses besoins ? des tâches répétitives et un manque-à-gagner certain, c'est ce qu'on peut récolter d'une gestion peu optimisée des ressources micro. Les progiciels se multiplient créant des besoins constants en formation... mais au bout du compte n'est-ce pas le personnel qui essaye de s'adapter aux progiciels ? Un logiciel adapté à votre organisation ne serait-il pas préférable et en fin de compte plus économique ?

Dans quel domaine d'activité ?

LOGADAP met 25 ans d’expérience au service de ses clients, qui appartiennent à des secteurs d’activité multiples. LOGADAP participe à toutes les phases de votre projet informatique : Audit, analyse, programmation, accompagnement, formation et maintenance. La motivation de LOGADAP est d'apporter un savoir-faire technique et relationnel pour améliorer les performances et mieux travailler ensemble.

Technologie employée

Nos solutions sont destinées à des PC sous systèmes d’exploitation Windows. Nous utilisons les outils suivants : Visual Basic, Access (ou autres bases de données). Pour les sites Internet dynamiques, nous utilisons principalement JavaScript, PHP, MySql, PostgreSQL, CodeIgniter, Scriptcase. Nous mettons en place des sites de gestion de contenu (CMS) sous WORDPRESS.

Maintenance évolutive

La maintenance est pratiquement toujours considérée comme un mal nécessaire et non comme une plate-forme de réflexion pour l'amélioration des programmes existants. C'est vrai que la maintenance est, par nature, imprévisible, donc incalculable, si ce n'est sur la base de statistiques. Choisir LOGADAP, c'est choisir la souplesse et la réactivité. Depuis la correction d'erreurs jusqu'à l'adaptation à l'environnement de travail, la maintenance du logiciel reste la priorité de LOGADAP après la mise en place d'un logiciel adapté. En effet, votre activité évolue régulièrement et vos applications informatiques doivent suivre. Il faut intervenir pour adapter le code aux changements... et parfois rapidement.

Pérennité

  • Parce que l’on ne peut pas tout savoir...
  • Parce qu’il n’est pas bon qu’un savoir soit entre les mains d’une seule personne…
  • Parce qu’il arrive qu’un projet nécessite des ressources non disponibles…
  • LOGADAP a su développer des relations de partenariat commercial et technique.

Pérennité des investissements

  • Personne n’est à l’abri d’un accident subit...
  • Reprendre la maintenance d’un logiciel développé par quelqu’un d’autre n’est jamais chose aisée...

Il est bon de noter que les sociétés d’informatique qui ont une vitrine imposante ont un programmeur salarié qui a la charge de créer les programmes vendus aux clients . Si par hasard, ce programmeur est amené à quitter sa société (et dieu sait l’importance du turn-over dans le milieu informatique) votre projet sera confié à un nouveau programmeur qui va mettre inévitablement un temps important à comprendre ce que l’ancien programmeur a codé. Ce temps d’étude est facturé à la société cliente.

Pérennité de la relation...

 Les rapports que j’entretiens avec ma clientèle sont tout sauf froids et impersonnels. Lorsque le cadre d’une grande entreprise décide de travailler avec moi plutôt qu’avec une société informatique réputée, il choisit une personne, à travers une relation plus informelle, qui lui inspire confiance, plutôt qu’un nom prestigieux et le jeu plus contraignant de la relation entre deux institutions. La confiance est le fondement de la relation « d’homme à homme » entre un indépendant et le cadre qui fait appel à lui. Elle s’établit, se mérite et se cultive. Avec les années, on se connaît bien. Entre nous s’établit une réelle connivence. Mes clients apprécient mon indépendance d’esprit qui les aide à voir autrement un problème professionnel. 


ericvion

  Je ne cherche pas des clients pour "faire un coup", mais pour entretenir une relation pérenne. Ce qui leur permet de ne pas recommencer de zéro à chaque mission, alors qu’ils en ont souvent l’obligation avec une plus grosse entreprise dont les interlocuteurs « tournent » (commerciaux, chefs de projet). Enfin, le prix reste toujours un facteur important, même si le relationnel est déterminant. Je n’ai ni frais de structures, ni équipe ni méthode commune de travail à entretenir et à développer. Je ne vends pas une rentabilité, je ne cherche pas à rafler un budget mais j’apporte ma motivation toute entière, énergie, temps, matière grise, créativité. 

 

Mais comment procédez-vous ?

J'utilise une approche Scrum, c'est à dire une approche incrémentale : je fais une analyse initiale avant de mettre en place une première version exploitable du logiciel. Cette version simple est mise à l'épreuve sur le terrain. Une coopération avec l'équipe utilisatrice me permet de connaître les fonctionnalités manquantes que je collecte et classe par priorité. En procédant par itération, nous revenons avec l'équipe sur la dernière version utilisée pour l'améliorer à chaque nouvelle version.

Une approche Scrum

Le succès sur le terrain donnent à croire que Scrum contribue à une bonne maîtrise des projets. Je conduis les projets en dialogue permanent avec les partenaires-utilisateurs. Un projet, c’est maintenant 60% de réflexion/communication et 40% de programmation. Devant ces constats, la stratégie de développement de LOGADAP consiste à réaliser très tôt une version intiale sous forme d’un sous-ensemble volontairement réduit. Ce sous-ensemble sera enrichi progressivement par itérations et incréments pour se rapprocher du logiciel complet.

En quoi consiste exactement cette version initiale ?

Le succès d’un logiciel adapté est le résultat d’un savant dosage entre une structure conceptuelle solide et un peu rigide et une approche empirique qui permet de bien coller aux besoins sans se diluer dans le particularisme.

Il s’agit du « squelette » du logiciel, dans une version dont la majorité des modules sont vides ou simulés empiriquement. Plus précisément, disons que l’ensemble des tâches et des modules de plus haut niveau sont codés réellement afin de rendre vivante cette structure minimale. Les autres modules sont codés de façon très partielle.

Le codage et l’intégration

Une fois que nous avons validé avec l'équipe les fonctionnalités à programmer dans la prochaine version, le codage peut commencer, dans sa version opérationnelle. Sur la lancée du retour de l'équipe par rapport à l'ancienne version, on code les nouvelles versions les unes après les autres, suivant l’ordre hiérarchique décidé ensemble. Chaque version est codée, testée unitairement, puis installée sur site.

La théorie, c'est quand on sait tout et que rien ne fonctionne. La pratique, c'est quand tout fonctionne et que personne ne sait pourquoi. Ici, nous avons réuni théorie et pratique : Rien ne fonctionne... et personne ne sait pourquoi !
Albert Einstein

Cette approche permet de construire le logiciel progressivement, chaque version successive se rapprochant petit à petit du logiciel final. Cela donne une bonne visibilité contrairement à l’approche ascendante avec laquelle il est parfois nécessaire d’attendre les dernières phases d’intégration pour « voir » quelque chose tourner. Le déroulement de l’intégration devient « itératif et incrémental », ce qui est bon également pour le moral...